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PSA Peugeot Citroën a réuni récemment au siège du Groupe à Paris les acteurs publics et privés mobilisés au sein des plates-formes territoriales de mobilité et de transitions professionnelles pour dynamiser le marché de l’emploi local. L’objectif était de dresser un 1er bilan des premières réalisations et de renforcer les liens entre chaque acteur autour de la mobilité et de la transition professionnelle.


PSA : 1er bilan sur la mobilité et la transition professionnelle
Ces Plateformes ont été lancées dans le cadre du Nouveau Contrat Social avec le soutien des acteurs territoriaux : Conseil régional, administration, UIMM, entreprises partenaires. Elles sont opérationnelles dans les régions d’implantation de PSA Peugeot Citroën : l’Alsace, la Bretagne, la Franche- Comté, l’Ile-de-France et le Nord /Pas-de-Calais et s’articulent autour des mesures suivantes :
 
- Mise en place d’une passerelle sécurisée pour accompagner les salariés engagés dans une reconversion vers les entreprises recruteuses. Un passeport de transition professionnelle a été créé. Sur la base d’un pré-recrutement effectué par une entreprise partenaire, il prévoit une formation de reconversion de longue durée de 300 heures au minimum, chaque personne concernée restant salariée de PSA Peugeot Citroën pendant la durée de cette formation, et, après validation définitive du recrutement, jusqu’à la fin de la période d’essai chez le nouvel employeur.
 
- Développement de la formation des jeunes. En 2015, PSA Peugeot Citroën accueille plus de 2 000 jeunes en alternance sur ses différents sites en France dans les métiers de la production, de la R&D, des ressources humaines, du marketing, du commerce, et de l’informatique. Le Groupe les forme à l’un de ses 110 métiers, et leur offre ainsi la possibilité d’obtenir un emploi durable à l’issue de leur parcours auprès d’employeurs qui bénéficient ainsi de la qualité des formations dispensées.
 
Au moment du lancement du Pôle de mobilité professionnelle à Rennes, en février 2013, l'objectif était de favoriser les départs volontaires. Ainsi, au cours d'un rendez-vous de 45 minutes, les conseillers proposaient deux types d'évolution aux salariés. Première possibilité : une mobilité interne, qui leur permette de rejoindre un autre site du groupe, en France ou à l'étranger, moyennant une incitation financière. Seconde option : une mobilité externe. Autrement dit : l'intégration d'une société partenaire. Ce pôle de mobilité avait donc pour principal objectif d'éviter un plan social trop douloureux. Rappelons qu'à Rennes, le plan de restructuration prévoyait 1 400 suppressions de postes.