Le Progrès Technique

p-technique

L'essentiel de l'information industrielle du moment

Le second semestre aura été plus que bénéfique pour Publicis qui a agréablement surpris avec une hausse surprenante de son chiffre d’affaires estimé à près de 2,5 milliards d’euros. Une telle croissance est soutenue par ailleurs par les résultats extraordinaires réalisés par Publicis dans l’espace nord-américain, principal fief du géant de la publicité mondial.Le second semestre aura été plus que bénéfique pour Publicis qui a agréablement surpris avec une hausse surprenante de son chiffre d’affaires estimé à près de 2,5 milliards d’euros.


Publicis surprend de plus belle lors du deuxième trimestre
Un pari gagnant

Les 18 derniers mois auront été mouvementés pour Publicis qui a subi des restructurations profondes de la part de son ancien président directeur Maurice Levy. Ce qui lui vaudra en dépit des maigres ventes réalisées par le groupe, de pouvoir dans un autre sens bénéficier d’une amélioration nette de sa marge de 20 points de base au premier semestre estimé à 13 %, ce qui suffit à l’actuel directeur Arthur Sadoun d’attester que les mutations étaient fructueuses. Dans son face-à-face avec la presse, à l’occasion de la présentation des résultats de Publicis, l’actuel directeur assure que la stratégie adoptée par le groupe ne variera point et qu’il consiste tout simplement à exceller dans l’exécution du plan, mais aussi de progresser davantage dans l’intégration.

Reste à réussir l’amélioration de la croissance organique

C’est du moins le nouveau challenge que s’est lancé le nouveau directeur de Publicis, suite à la dégringolade enregistrée par le groupe aux États unis, et un pôle numérique sous-évalué à 1,44 milliard d’euros, lors de la précédente année. Publicis projette par cette action de démontrer la compétitivité du modèle du groupe ainsi que celle de l’offre, mais aussi répondre le plus fidèlement possible à la demande de la clientèle. Malmené par ses concurrents depuis près de 3 ans, et surtout par sa fusion ratée avec Omnicom, le directoire de Publicis promet des changements majeurs afin de pouvoir réussir la collaboration parfaite de ses structures issues de ses multiples acquisitions. Confronté à une rude concurrence notamment avec Facebook et Google, mais aussi obstrué à une clientèle de plus en plus sensible aux coûts, le numéro 3 de la publicité mondiale mise désormais sur la technologie et le conseil au moment où ses concurrents persévèrent dans l’achat de programme comme WPP ou les contenus comme Havas. 

En attendant, Publicis promet une amélioration future de sa croissance lors du troisième trimestre et promet de rattraper son retard sur ses concurrents sur les deux semestres. Confronté à une rude concurrence notamment avec Facebook et Google, mais aussi obstrué à une clientèle de plus en plus sensible aux coûts, le numéro 3 de la publicité mondiale mise désormais sur la technologie et le conseil au moment où ses concurrents persévèrent dans l’achat de programme comme WPP ou les contenus comme Havas.

Cité dans cet article: : Publicis publicité